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In late January 2021, after ongoing abuses against indigenous peoples and local communities associated with protected areas, five international organizations (including IfE) issued the following statement calling for a completely revise approach to conservation:

 

Peoples and ecosystems in the Democratic Republic of Congo are being failed by the way conservation is practised. Indigenous Peoples and local communities face frequent threats of intimidation, torture, beatings, sexual violence and death at the hands of ecoguards and militias. In parts of eastern Congo, protected area ecoguards face the same at the hands of armed groups. Meanwhile, wildlife and habitats are not being protected, species loss is occurring at an unprecedented rate, and communities who were displaced when their lands were declared protected areas continue to be landless and live in abject poverty, decades later. It is well past time for the adoption of a new model in which the Indigenous Peoples and local communities whose traditional lands are home to Congo’s extraordinary biodiversity once again play a central role in nurturing it.

Read more or download the entire statement here: Protected areas in the Democratic Republic of Congo – FINAL

 

See list of published studies documenting that indigenous and local communities are better at reducing deforestation than are protected areas where people are not allowed to live: Evidence on Indigenous Protection of Lands – Jan 2021

 

 

Fin janvier 2021, après des abus continus contre les peuples autochtones et les communautés locales associées aux aires protégées, cinq organisations internationales (dont IfE) ont publié la déclaration suivante appelant à une approche complètement révisée de la conservation:

 

Les populations et les écosystèmes de la République Démocratique du Congo sont laissés pour compte par la manière dont la protection de l’environnement est mise en oeuvre. Les populations autochtones et les communautés locales sont fréquemment la cible d’intimidations, de torture, de violences physiques et sexuelles et d’homicide aux mains des éco-gardes et des milices. Dans certaines parties de l’est du Congo, les éco-gardes des aires protégées sont confrontés aux mêmes problèmes aux mains des groupes armés. En parallèle, la faune et les habitats ne sont pas protégés, la disparition d’espèces continue à un rythme sans précédent et les communautés qui ont été déplacées lorsque leurs terres ont été déclarées comme aires protégées continuent d’être sans terre et vivent dans une pauvreté abjecte, des décennies plus tard. Il est grand temps d’adopter un nouveau modèle à travers lequel les peuples autochtones et les communautés locales dont les terres traditionnelles abritent l’extraordinaire biodiversité du Congo jouent à nouveau un rôle central dans sa protection.

En savoir plus ou téléchargez la déclaration complète ici: Aires Protégées en RDC_Système Défaillant – FINAL FR

 

Voir la liste des études publiées attestant que les communautés autochtones et locales réduisent mieux la déforestation que les aires protégées où les gens ne sont pas autorisés à vivre:  Evidence on Indigenous Protection of Lands – Jan 2021

 

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